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Amis du patrimoine géologique universitaire

de Sorbonne université

PATRIMOINE GEOLOGIQUE de l’UFR918 Les collections existantes : paléontologie, paléobotanique, pétrologie, minerais.

ETAT DES LIEUX

-Origines des collections  Elles sont issues de travaux de recherches (anciens à actuels), de missions de recherches à l’étranger, d’excursions lors de congrès, de dons… .  Les sources d’apports, leur importance, leur organisation, varient en fonction de l’histoire des différentes collections (cf. annexe).

-Etat de l’inventaire des collections Actuellement les collections sont dans un état de conservation préventive. 

-La collection de paléontologie  est informatisée  et accessible (consultable) par internet. L’organisation est fonctionnelle pour les chercheurs.

-La collection de paléobotanique est informatisée et accessible (consultable) par internet. L’organisation est fonctionnelle pour les chercheurs.

-La collection de pétrologie n’est pas informatisée ;  les échantillons sont inscrits sur des registres par ordre d’entrée, mais non localisés dans les meubles de deux salles (niveau-2, 56-66),   où le classement est géographique.

-La collection de minerais est en cours d’inventaire sur des fichiers Excel dans les  deux salles  (niveau-2, 56-66)  permettant de localiser les échantillons. 

Quelques échantillons représentatifs de ces collections sont exposés dans les vitrines des salles de l’UFR : la salle de conférences et une salle d’enseignement (minerais dans la « Salle Rubis »).

 Les collections de paléontologie et de paléobotanique ont une organisation fonctionnelle pour les chercheurs (accessibilité par internet). Ce n’est pas le cas pour les collections de pétrographies et de minerais. La gestion de ces deux collections demande un personnel spécialisé. Il s’agit actuellement de deux enseignants-chercheurs à la retraite.

-Activités

-Expositions organisées à l’UPMC-Sorbonne Universités

 *Dans les deux bibliothèques des Sciences de la Terre et de l’environnement (Bibliothèque d’enseignement et Bibliothèque de recherche CADIST): Depuis 2011, un programme annuel d’expositions temporaires a été organisé par ces bibliothèques, à la suite de la demande d’une association qui s’est créée pour conserver et faire connaître le patrimoine géologique de l’UPMC (« APGU » : Amis du Patrimoine Géologique de l’UPMC). Les responsables de chacune des collections participent à ces expositions.

*Depuis l’installation nouvelle de la Collection de minéraux de l’UPMC- Sorbonne Universités, une vitrine a été confiée à l’APGU pour une exposition temporaire qui utilise les échantillons de roches et de minéraux des collections de Pétrologie et de Minerais. L’objectif est de donner aux visiteurs quelques faits scientifiques qui expliquent la formation de spécimens minéraux rares : «  La pétrologie raconte : La naissance d’une émeraude ».   

*Fête de la science : exposition de minerais (minerai de cuivre, plomb, zinc, Fe, Al, or ;.. ; (« Tout ce qui brille n’est pas d’or » « Hier le climat et les minerais de nickel et d’aluminium ») avec les explications- démonstrations pour tout public ;

- prêt d’échantillons de roches pour des exposants de l’UFR.

-Visites de la collection de Minerais et de Pétrologie 

*Organisées par le Service de la Culture (Février 2015) 

*Organisées pour les étudiants et à la demande du personnel de l’UFR 

*Journées du patrimoine : expositions et visites des collections de Pétrologie et de Minerais, présentées par les chercheurs.

-Recherche scientifique et recherche minière

*Prêt d’échantillons de minerais dans le cadre de sujets de stages pour des étudiants (mémoires de Licence L3 et de Master M1 et M2) (Annexe : sujets et titres des mémoires).

*Prêts de documents (mémoires de stages, thèses, cartes et plans miniers) pour une numérisation. Le regroupement de ces données anciennes permet de synthétiser les connaissances sur un sujet et de les exploiter avec des outils modernes pour des études prospectives minières (éléments rares.) Ces travaux de recherches commencés en 2013 sont effectués en collaboration avec l’université Paris VI- Variscan Mines à Orléans, E-Mines. 

 LE DIAGNOSTIC :

 -La Localisation des salles  et  leurs dimensions :

-La dispersion des salles. Les collections de paléontologie et de paléobotanique ne sont pas situées au même niveau (46-45, niveau -2, et 46-45, niveau -1). Elles sont très éloignées de celles de pétrologie et de minerais (56-66, niveau -2) réparties dans quatre salles.

 -La dimension des salles. Elles sont très inégales en fonction du matériel hébergé ; la circulation dans les rangées de meubles est difficile, aussi bien pour les chercheurs (l’ouverture d’un tiroir occupe le passage) que pour un public.

*Celle de paléontologie est suffisamment vaste pour une organisation fonctionnelle, pour le rangement, pour l’accueil de chercheurs et pour recevoir des visiteurs  (étudiants ou public extérieur).

*La collection de paléobotanique se trouve dans un petit local qui ne peut recevoir qu’un ou deux chercheurs et très peu de visiteurs.

* Celles de pétrologie et de minerais sont très exiguës pour héberger tous les échantillons et pour circuler entre les meubles. Ils se répartissent actuellement dans quatre salles principales, avec des matériaux dispersés dans d’autres locaux. Il serait nécessaire de faire des regroupements des deux collections. L’étude d’un minerai ne se fait pas sans ses roches environnantes.

 Cet état des collections rend une organisation rationnelle difficile, d’une part pour la réalisation du rangement et de l’informatisation des matériaux, et d’autre part pour les rendre abordables par des chercheurs et pour l’accueil de visiteurs.

Un début de réorganisation des collections de pétrologie et de minerais a été entrepris ; il s’agit d’une des quatre salles de la cave (niveau -2) qui a été aménagée avec des vitrines et qui permet d’accueillir des visiteurs (annexe).

-Etat des locaux  Par leur situation dans les sous-sols, les collections sont soumises à des risques pour leur conservation et les accès sont peu sécurisés.

*Des risques d’inondation soit d’origine météorique, soient liés à des défauts ou des accidents d’étanchéités des ouvrages ; ce dernier cas s’est déjà produit pour les collections de paléontologie et dans une salle hébergeant des minerais.

 *Des accès peu ou pas sécurisés aux salles de collections dans les sous-sols, aussi bien pour la présence de chercheurs isolés, que pour les matériaux. Il s’agit des rotondes des tours ouvertes à tout public par les escaliers et les ascenseurs et des couloirs d’accès aux salles de collections. Les portes à double battant des couloirs peuvent s’ouvrir facilement (elles ont été forcées, ou bien elles restent ouvertes par des cales), ainsi que les portes de salles renforcées ou non. Il y a déjà eu des vols.

             -Etat des inventaires et leur gestion Les inventaires des collections de pétrologie et de minerais sont actuellement très incomplets. La réorganisation du rangement est aussi nécessaire.

 *Collection de pétrologie, non informatisée. Les échantillons numérotés sont inscrits sur des registres par ordre d’arrivée dans la collection. Quelques-uns restent à inventorier. Mais ces registres ne permettent pas de trouver l’échantillon dans la salle, où les échantillons sont rangés dans les tiroirs par régions.

 Tâches à effectuer pour la collection de pétrographie : 

-faire un inventaire des échantillons classés par pays et régions dans les tiroirs (en s’aidant des registres) afin d’avoir une idée sur la nature des roches et leur intérêt scientifique, pédagogique…, roches représentatives de séries magmatiques…

-intégrer les nouveaux échantillons non enregistrés et non numérotés

*Collection de minerais, en cours d’informatisation  (fichier Excel)Les échantillons portent des numéros inscrits sur le terrain, donc inscrits dans des carnets par les chercheurs, d’autres sont dans des fichiers. En conséquences, avec les quelques indications de leur provenance, il faut savoir reconnaître les types de minerais et de gisements, pour établir une fiche descriptive des échantillons. Les seules personnes connaissant ces collections sont des enseignants-chercheurs retraités spécialistes de pétrologie et de métallogénie, soit deux personnes dont une présente régulièrement (contrat de bénévolat).

L’organisation actuelle résulte de l’ordre de dépôt des meubles lors du déménagement et emménagement dans ces locaux. La réorganisation  (rangées de meubles et tiroirs) est en cours : par types de gisements métallifères et pays.  

 Tâches à effectuer pour la collection de minerais :

-continuer la réorganisation des échantillons de minerais par types de gisements et régions ce qui nécessite des déplacements  et de permutations de tiroirs avec les séries d’échantillons;

-mettre à jour l’inventaire des matériaux en place, et préciser les contenus des séries d’échantillons d’une même provenance ;

- dans l’inventaire, intégrer les nouveaux échantillons.

Taches à effectuer commune aux deux collections :

-il existe dans les deux collections des échantillons de roches et de minerais qui proviennent d’une même région, souvent récoltés lors d’excursions, comme par exemple en Scandinavie. Ces échantillons seraient à ranger dans la même pièce.

- les roches présentent dans ces collections représentent un patrimoine qui mérite d’être mis en valeur ; il est important de continuer à organiser des expositions temporaires dans l’université et d’accueillir des visiteurs (étudiants, chercheurs) et d’intégrer ces matériaux dans des thèmes de recherches.

 Il est donc primordial pour l’inventaire et la conservation de ces collections, d’avoir un personnel spécialisé dans ces disciplines.

Avec la demande sur le marché de ressources minérales, les programmes de prospection s’intéressent à ces collections provenant de mines fermées pour des raisons économiques et d’indices qui étaient jugées non exploitables il y a 20 ans. Les nouvelles technologies qui utilisent des métaux rares, incitent à réétudier la composition des minerais d’anciens gisements. La collection de minerais comprend une grande partie de minerais provenant des gisements et indices situés en France.

 PROJET

Participer à la création d’un « Espace des Sciences de la Terre » de l’UPMC-Sorbonne-Université

 Réorganisation des Collections de Pétrologie et de Minerais Bien que l’objectif du projet actuel ne soit pas celle d’un musée, la réorganisation des collections peut être guidée par le concept de « musée » qui propose un classement des priorités à des fins de conservation et de mise en valeur des collections : le code du patrimoine (loi n°2002-5 du 4 janvier 2002) indique les tâches quotidiennes à effectuer :

1 -inventorier,

2-conserver correctement et enrichir,

3-contribuer à la diffusion de la recherche

4-exposer les collections,

5-disposer d’un service des publics et accueillir ces publics. 

Les quatre premières taches font partie des priorités du projet. La cinquième dépasse les possibilités actuelles en personnel pour l’accueil de public et ne peut être envisagée qu’après une réorganisation complète des collections. Pour effectuer ces tâches il faut une personne spécialisée en géologie générale et pétrologie (roches magmatiques et métamorphiques principalement, roches sédimentaires)-minéralogie-métallogénie, afin de savoir déterminer les échantillons de roches et de minerais  et de les situer dans une histoire géologique régionale. L’abondance de matériaux à inventorier demande une présence à plein temps. Les expositions seraient organisées à des fins pédagogiques, en relation avec les enseignants-chercheurs et dans le cadre des activités culturelles de l’Université. 

 La vocation des collections est d’avoir un rôle scientifique et culturel. Leur rôle repose sur une identité qui les distingue d’autres collections.

Quelle est l’identité des collections de pétrologie et de minerais par rapport à d’autres ?  Il existe d’autres collections à Paris, l’une située sur le Campus Jussieu, les deux autres très proches. Elles sont ouvertes au grand public :

- « Collections de minéraux » à Jussieu : présentations selon la composition chimique, selon la structure des silicates,  ainsi que des espèces exceptionnelles, des pierres-gemmes.

-« Galerie de minéralogie et de géologie du Muséum » : Trésors de la terre » : Cristaux géants, présentations très pédagogiques, accessibles à tout public, variétés de formes, de couleurs,…

-« Musée de minéralogie Mines ParisTech : Présentation dans un décor du XIXe siècle, selon un inventaire systématique : « banque de données et conservatoire du potentiel des gisements de la planète ».

-Par rapports aux expositions de minéraux, l’originalité et la spécificité des collections de pétrologie et de minerais est de pouvoir présenter des groupes d’échantillons de roches et de minerais qui permettent de raconter des histoires géologiques : voir par exemple  à la « Collection de minéraux » de Jussieu, la vitrine d’exposition sur le thème « La pétrologie raconte : histoire de la naissance d’une émeraude » réalisée avec les échantillons de ces deux collections. L’originalité des collections de pétrologie et de minerais vient du fait l’échantillonnage des roches et des minerais ont été prélevés sur le terrain souvent dans un but d’études régionales, ou d’insertion de roches particulières dans une histoire géologique*. Pour présenter un gisement métallifère il y a un ensemble échantillons montrant les différents types de minerai replacés dans l’espace (sur des plans et des cartes), et leurs roches encaissantes. *Ces collections comprennent des échantillons de roches et de minerais, des lames minces et des sections polies de roches et de minerais proviennent des travaux de thèses, de rapports de missions et de visites qui figurent dans la documentation ;

-des documents abondants : ouvrages anciens, cartes géologiques, thèses, rapports de missions de terrains et plans miniers. (il existe en outre des matériels plus ou moins anciens (début 20ème siècle) : microscopes à lumière transmise et microscopes à lumière réfléchie, ustensiles de géologue de terrain (boussoles, marteaux).

 - Quel peut être leur rôle scientifique ? 

- Les roches et les minerais anciennement étudiés par les chercheurs* peuvent être échantillons-témoins, et considérés comme des références. Ces collections représentent une banque de données pour le domaine de la recherche scientifique et le domaine minier, car beaucoup de gisements ne sont plus accessibles. Les lieux où ont été prélevés les échantillons sont peuvent être devenus inaccessibles, pour diverses raisons : -insécurité d’accès (régions en guerre…, effondrements des galeries, travaux noyés), -affleurements disparus…,  -raisons économiques entraînant la fermeture d’exploitations minières.

Ce sont aussi des références dans les domaines de la pétrologie et de la métallogénie, en raison de la variété de sites géologiques représentés avec souvent un échantillonnage représentatif de la géologie environnante.

Depuis les études faites sur la majorité de ces échantillons de roches et de minerais (années 1950- 1980), les techniques analytiques et les connaissances sur leurs compositions chimiques et leurs conditions de formation ont évoluées.

Les utilisations et la demande dans l’industrie des substances minérales ont également changé. Après une longue période de chute des cours des matières premières, la demande nécessite de nouvelles recherches sur les ressources minérales, contenant notamment des métaux stratégiques, ou rares. Ces collections représentent donc un intérêt pour la recherche scientifique et le domaine minier.

- Quelle est l’originalité, la spécificité  de ces collections ? A la différence des expositions de minéraux, qui présentent chaque variété individuellement choisie pour sa beauté, sa forme parfaite, sa couleur…, les collections de pétrologie et de minerais présentent des roches.

Il s’agit le plus souvent de matériaux composés de plusieurs minéraux disposés en un assemblage jointif, certains d’entre eux ayant un intérêt économique dans le cas de minerais. Il y a cependant une beauté dans ces roches : la variété de couleurs des assemblages minéraux, les formes de ces assemblages (variations de tailles, de disposition des minéraux qui font des structures géométriques particulières (disséminations, rubanement, cocardes…).          

- La beauté des roches et des minerais, par leurs variétés de couleurs et de structures ont un intérêt :

* pour des présentations pédagogiques ; les variétés de formes et de couleurs sont plus attirantes pour le public et peuvent susciter la curiosité : Il est plus facile de montrer comment on peut interpréter ces structures et en déduire une histoire de leur formation.

*pour créer une ambiance, dans un espace : par exemple réservé à l’histoire d’une exploitation minière avec un exemple de gisement en exploitation, une ambiance particulière peut être créée par de gros échantillons spectaculaires disposés dans l’ordre visible en mine (coupe d’un filon par exemple), des documents photographiques, des plans miniers et un modèle 3D.

 -L’originalité des Collections est de pouvoir montrer l’utilisation des minéraux des roches et de minerais avec des exemples partant du minéral utile dans son gisement jusqu’aux applications :- « du granite altéré, kaolinisé à la porcelaine » -les roches dans la décoration « marbrières » : granites, gneiss, … 

-La localisation des Collections de pétrologie et de minerais  - situé dans le Campus Jussieu, le site d’hébergement actuel (caves niveau -2) des collections est peu attirant au point de vue architectural (et n’est visitable que sur demande). Son rôle dans les locaux de l’université, est surtout de recevoir un public d’étudiant par sa proximité avec de l’UFR des Sciences de la terre.

 Dans l’avenir, l’aménagement d’un local (« Espace sciences de la Terre ») plus facile d’accès donnerait la possibilité de recevoir un public extérieur attiré par la visite de la « Collection de minéraux ». 

Cette visite serait très complémentaire de la « Collection de minéraux » où les espèces exposées sont choisies parmi les plus belles. La pétrologie et les minerais apportent des compléments plus larges concernant les environnements géologiques de ces beaux minéraux, leur aspect le plus courant dans les roches et le pourquoi  certains d’entre eux deviennent des beautés de la nature ;  l’importance des minéraux dans les sciences de la terre et dans les applications industrielles sont ainsi plus largement représentées. 

Résumé du guide PSC (musée)

1-Consulter (après réflexion) des partenaires potentiels, des experts

2-Rédiger une esquisse synthétisant les grands objectifs

3- Rédiger le document final de PSC

La méthode de réflexion : Les données doivent s’organiser autour d’un concept de « musée » : dégager les originalités par rapport à un autre musée, définir son image, ce qui fait que le public viendra le voir plutôt qu’un autre-réaliser un état des lieux (bilan de l’existant, et diagnostic lucide et critique : élaborer un projet sélectif avec les priorités retenues

Projet scientifique et culturel : définir les grandes orientations et stratégies

-La vocation des collections : étudier (recherche scientifique), exposer et expliquer (rôle culturel et pédagogique) : les programmes de recherche

-L’évolution des collections : gérer (organiser, enrichir..) : le personnel

-Les publics (chercheurs, étudiants universités, collèges, écoles, grand public de tous âges) ; +adapté aux programmes d’enseignement, activités culturelles

-Place sur la scène locale, nationale, internationale.

 Actions : dégager les priorités  Le PSC doit être un « instrument de dialogue et de négociation », « un outil de pilotage ».Rédiger d’abord une « esquisse synthétisant les grands objectifs ». Création :      

1) le lieu et le personnel : « réaliser un état des lieux (bilan de l’existant + diagnostic lucide et critique »)

2) « élaborer un projet sélectif  et présenter les priorités retenues »(voir tableau méthodologie  annexe 1)

3) établir le plan du projet scientifique et culturel  (voir exemple de plan projet SC  annexe 2)

 Le sens du musée :

-Dans un environnement précis, la vocation de l’établissement par rapport à ses destinataires d’aujourd’hui et de demain : qu’apporte t’il en termes d’images à sa tutelle ? Que représente-t-il pours ses publics et que leur apporte-t-il aujourd’hui ?

-Comment opérer pour rendre les collections accessibles au plus grand nombre ?Par quels moyens ?

-Dans quel sens développer le musée ? Selon les domaines d’activités, rétablir, développer, transformer, innover.  (Ici Patrimoine ancien à développer)

 Déterminer les objectifs Ce que l’on veut faire en commençant par les priorités :

Objectifs stratégiques : (cohérence avec ceux des tutelles) (insertion dans territoire, collections, bâtiment, publics… Informatiser les collections

Objectifs opérationnels è achats de logiciels adaptés, avoir du personnel formé, compétent Saisir les fiches, photographier les échantillons pour réaliser une base de données Exprimer les besoins précisément pour favoriser  l’évaluation

Analyser les moyens nécessaires C’est la personne compétente qui est chargé de calculer les coûts, mais l’auteur du PSC doit se placer dans une perspective réaliste : son rôle exprimer les besoins, évaluer ce qui pourrait être réalisé.

Rédiger le document PSC

1-Etat des lieux (actuel)

  1. bilan de l’existant Il doit couvrir toutes les missions (sans trop détailler : renvoi aux annexes pour informations complémentaires) données objectives prenant en compte toutes les activités du musée  (données récentes, 3 à 5ans), bilan permettant de recenser les études existantes (cf annexe 2)
  2. diagnostic Précis, critique (et renvoyer à des annexes techniques) permet d’identifier les potentialités et les difficultés) : met en évidence les priorités et l’orientation du projet proposé 

-La situation de chaque domaine est-elle satisfaisante ou non ?

-Quelles sont les ressources, les points forts et les faiblesses (en interne) ?

-Ou se situent les menaces (concurrence, évolution du contexte…) et les opportunités (synergies, collaborations…) (en externe) (ne doivent pas figurer les Listes d’œuvres, expositions organisées, Liste des groupes de visiteurs reçus..)

 2-Le projet (part la plus importante) Le projet a pour objectif de pouvoir effectuer dans de bonnes conditions les tâches quotidiennes pour la conservation et la mise en valeur des collections telles qu’elles sont codifiées au code du patrimoine (la loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002) :

 - inventorier

- conserver correctement et enrichir

- contribuer à la diffusion de la recherche,

- exposer les collections

- disposer d’un service des publics et accueillir ces publics.

Parmi ces tâches les deux premières missions apparaissent prioritaires et les suivantes en dépendent. (D’après les priorités identifiées, faire un choix : dégager les futures orientations du projet=objectifs stratégiques, énoncer les objectifs prioritaires. Le projet précise ces objectifs en montrant la continuité avec les actions antérieures)

  -poursuivre une activité

  -augmenter le niveau de fréquentation

 -renforcer telle fonction

-remédier à tel dysfonctionnement

 Il présente aussi les nouveautés

 -engager l’informatisation des collections

-la création progressive d’un service des publics Inclure des illustrations et en réaliser une courte synthèse  (=document de communication)

La validation du projet : faire version document numérique et document papier

 

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